J't'écris c'te enième lettre, faut qu'tu comprennes que c'est la dernière car derrière moi les tirs fusent me repoussant vers l'arrière, la guerre n'a pas de barrières j'l'ai appris hier quand une balle s'est logée dans mes artères, j'suis par terre, j'vais partir, j't'embrasse toi, embrasse mes supporters avec la manière et le coeur d'un buldozer j'ai compris qu'au casting de la mort y'a pas qu'la misère qui postule j'emmène ton visage à titre postume